Pendant 10 ans, Keishi Sugimura a fait briller le Bénaton grâce à son talent et l’art de revisiter les grands classiques du répertoire gastronomique français. En 2024, le chef a repensé ses fondamentaux pour mieux rebondir. Le vent de renouveau a entrainé en premier lieu un changement de nom et la naissance de Kirameki. L’intérieur de l’établissement a été revisité pour offrir une nouvelle expérience gourmande. Désormais, le chef et sa brigade cuisinent derrière un comptoir où sont installés les convives pour profiter pleinement des prouesses techniques, des découpes et cuissons en direct, mais aussi disposer d’un contact privilégié avec l’équipe. La décoration épurée et chaleureuse met en corrélation les habitus nippons et la culture française.

© Christophe Fouquin

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Lieu de partage
Chacun profite de la nouvelle carte en discutant avec son entourage et la brigade. Des échanges multiples qui nourrissent le plaisir de la dégustation et de l’analyse culinaire. La carte célèbre toujours le mélange culturel cher à Keishi Sugimura. Ainsi, on retrouve le pâté en croûte qui n’a plus de secret pour lui ainsi que les produits locaux qu’il affectionne particulièrement comme le pigeon de Corton de Patrice Sanchez. Parallèlement, la cuisine japonaise s’impose un peu plus avec des sushis, tempuras, le poisson ikejime, le shio koji maison pour la fermentation du riz et les marinades de viandes exceptionnelles, comme l’entrecôte Wagyu. Une cuisine résolument gastronomique qui se relance dans la course aux étoiles, accompagnée d’une magnifique carte des vins de plus de 500 références bourguignonnes.

© Christophe Fouquin

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