Ce qui vous a poussé à devenir cuisinier ?
René Meilleur : L’envie de régaler les gens, de créer des recettes. Il n’y a rien de tel que lorsqu’un enfant vous dit « c’est meilleur qu’à la cantine ! ».
Maxime Meilleur : Mon père.
Ce qui vous différencie l’un de l’autre ?
RM : L’âge !
MM : L’âge !
Ce que vous appréciez le plus chez l’autre ?
RM : Sa pugnacité.
MM : Tout !
Ce qui vous énerve ?
RM : Quand il ne me dit pas bonjour le matin.
MM : Très peu de choses.
La première chose que vous faites lorsque vous entrez en cuisine ?
RM : Je salue les équipes.
MM : Je salue les équipes.
Est-ce que vous imaginez La Bouitte sans l’un de vous ?
RM : Non !
MM : Un jour oui mais pas maintenant.
Vous n’êtes pas un duo mais plutôt un quatuor…
RM : Exactement, nous travaillons Maxime et moi avec nos épouses.
MM : Nous ne sommes rien sans elles.
Où est-ce que vous vous voyez dans 10 ans ?
RM : à la Bouitte.
MM : à la Bouitte.
Une image marquante de votre enfance ?
RM : Le cresson au bord de la source.
MM : Les promenades en famille dans la montagne.
Votre premier souvenir de cuisinier ?
RM : Le premier restaurant où j’ai commencé à travailler. Tout était impeccable.
MM : Une confiture de cynorhodon que l’on préparait à l’école en octobre.
Votre modèle ?
RM : Des personnes comme Michel Bras, Régis Marcon…
MM : Mon père.
Votre dernier petit plaisir gastronomique ?
RM : Une virée à Alba chez Enrico Grippa pour déguster la fameuse truffe blanche.
MM : à Alba pour manger de la truffe blanche.
Un vin qui vous fait chavirer ?
RM : Un Puligny-Montrachet.
MM : Un vin du domaine Jean-Louis Chave.
Le plat que vous garderez toujours en mémoire ?
RM : Un plat de spaghetti avec du jambon.
MM : La tarte « façon mille-feuille » aux champignons de Paris, signé Pascal Barbot.
Les produits que vous aimez travailler ?
RM : Les herbes.
MM : Les poissons de lac.
Trois ustensiles indispensables ?
RM : Le couteau, la cuillère pour dresser et l’assiette.
MM : Un couteau, le feu et un produit.
Votre talon d’Achille ?
RM : Moi j’ai un talon d’Achille ?! (rires)
MM : C’était mais ça l’est de moins en moins : impatient..








