Une ouverture à l’emplacement de l’ancien VIP Room
Après avoir posé ses valises au Fairmont Monte-Carlo pendant le Grand Prix de Formule 1 ou au Pavillon Ledoyen durant la Fashion Week, Lilly’s investit cet été le port de Saint-Tropez. Le concept, connu pour son caractère exclusif et éphémère, s’installe pour 73 nuits à l’emplacement de l’ancien VIP Room. C’est dans ce cadre qu’ouvre IZA, dédié le 19 juin à une vision contemporaine et festive de la street food japonaise. Reliée à Lilly’s Club par une vaste terrasse donnant sur le port, l’adresse forme avec le club un ensemble mêlant restauration, musique et art de vivre.
« Nous souhaitions proposer un restaurant fonctionnant main dans la main avec notre club, cela avait du sens », expliquent les cofondateurs Adam Demarle et Hugo Dutheil.
Un izakaya piloté par un chef doublement étoilé
Le concept culinaire repose sur un mélange assumé entre les codes de l’izakaya et ceux du steakhouse japonais. Sa direction a été confiée à Takuya Watanabe, chef de l’omakase du Cheval Blanc Paris, récemment récompensé d’une seconde étoile Michelin. Les cofondateurs précisent : « Afin de rester fidèles à l’ADN de Lilly’s, nous avons fait le choix de l’éclectisme, afin de fédérer plusieurs communautés : l’idée est de mixer l’aspect Izakaya avec les codes du Japanese steakhouse, le tout piloté par un chef étoilé. Nous avons décidé de faire appel à Takuya Watanabe, chef de l’omakase du Cheval Blanc Paris, qui vient d’obtenir sa deuxième étoile Michelin, fortement inspiré par ce stretch entre street food à partager et produits d’exception. Nous avons également fait appel à Grégory Hazak, à l’origine des cocktails cultes de l’Hôtel Costes également passé par le George V, Annabel’s à Londres et le Lutetia, avec lequel nous avons fait des recherches approfondies sur le whisky japonais afin de proposer une offre ultra qualitative. »

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Un décor signé Olivier Demarle et Patrice Elman
La conception des lieux a été confiée à Olivier Demarle, père d’Adam Demarle, en collaboration avec Patrice Elman. Le duo revisite les codes traditionnels de l’izakaya : façade et intérieur en bois vieilli, papier peint rouge orné de clichés du photographe Nobuyoshi Araki, jardin japonais aux graviers immaculés et aux bambous noirs. Cette esthétique cohabite avec la signature design des années 80 propre au club, à travers des banquettes en inox inspirées de la villa de James Goldstein, des tables en verre fumé, des jeux de LED et de miroirs, ainsi qu’une moquette violette.
Une carte entre tradition et street food
La cave à vins, le large choix de sakés et le four robatayaki traduisent une volonté de renouer avec le répertoire culinaire japonais traditionnel plutôt que de se limiter aux sushis et nigiris. La carte propose des crudos, dont un tartare de Wagyu au caviar, un carpaccio de saumon au shiso, ainsi que des oursins et de la poutargue. S’y ajoutent des sandos et des yakitoris, aux côtés de classiques de street food réinterprétés à la japonaise : Japanese tacos, baos, burger signature et fried chicken, volontiers accompagnés de caviar. Le thon ōtoro y est travaillé comme de la charcuterie, tandis que le carpaccio de tomate se relève d’une pointe de yuzu et de caviar.
Une nuit qui se prolonge entre bar, club et bien-être
IZA fonctionne comme un espace hybride, pensé pour accompagner les allées et venues jusqu’au petit matin. Un bar et une cabine de DJ amorcent la transition vers le club, où une offre food régressive est proposée toute la nuit à table, en collaboration avec l’enseigne de fast-food chic Beau. Une dimension bien-être complète l’expérience, avec hangover shot, élixirs hydratants et smoothies aux super-aliments, pensés pour limiter les lendemains difficiles.

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