L’un des Sens fait partie de ces établissements aussi discrets que délicieux. On tombe dessus par hasard ou un proche nous le recommande pour une excursion gourmande à l’aveugle et en toute confiance.

Le restaurant du chef Sébastien Mortet se cache au bout d’une coursive du centre-ville, à l’abri de l’agitation et du bruit de la rue. Recommandée par le guide Michelin, l’adresse confidentielle regorge de qualités : une terrasse intime et agréable à l’arrivée du printemps, un intérieur charmant et authentique et une belle cuisine gastronomique.

Une cuisine d’inspiration

Guidé par les produits à sa disposition et sa créativité, le chef compose au jour le jour un menu du marché à l’heure du déjeuner ainsi qu’un menu en 5, 6 ou 7 services le soir. Des suggestions surprises qui entretiennent le délicieux mystère de la dégustation. Au gré des saisons, Sébastien Mortet compose une partie de sa cuisine avec les fruits et légumes de son propre potager et sert à sa table le pain fait maison par son épouse Vanina pour le service du soir. Du reste, il se fournit chez les producteurs locaux dont certains noms Une cuisine d’instinct qui invite au lâcher prise. résonnent comme des références, à l’image des Pigeons de Corton de Patrice Sanchez ou de la Ferme Dubois à Varois-et-Chaignot. Il ne s’interdit pas pour autant de compléter sa cuisine aux notes méditerranéennes avec des poissons de pleine mer issus de pêches raisonnées. Ainsi, on retrouve parfois un cabillaud astucieusement marié à une sauce vin rouge et betterave, des langoustines au citron ou encore un maigre de ligne et son jus d’arêtes réduit. On se laisse porter par le bal de la brigade dans les cuisines ouvertes sur la salle et par l’accueil de Clément, le maitre d’hôtel en place depuis 4 ans. Lorenzo vient en renfort pour distiller ses conseils en sommellerie

Sébastien Moret, chef de L'Un des Sens
Sébastien Moret, chef de L'Un des Sens
© Christophe Fouquin
Agneau de lait farcie à brousse et à l'ail des ours
Agneau de lait farcie à brousse et à l'ail des ours
© Christophe Fouquin
Publireportage