Ça tourne à plein régime pour Jean Imbert au Cinéma Paradiso !

Après une première édition réussie en 2013, Cinéma Paradiso revient une nouvelle fois au Grand Palais avec un programme plus que séduisant. Durant onze jours –du 16 au 26 juin 2015-, la plus belle salle de spectacle de Paris se transforme en théâtre vivant dédié aux cinéphiles, mélomanes mais aussi gastronomes.

Jeudi 25 juin. Il est 19h30 et la foule est déjà dense aux abords du Grand Palais. Sous la nef, l’immense place s’est transformée en village festif où l’on danse la Zumba, tente de battre son record à Just Dance, s’affronte dans une partie de bowling ou de babyfoot, et se rafraîchit dans les kiosques éphémères ou –pour les plus chanceux- depuis la terrasse siglée V.I.P en attendant le coucher du soleil.

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Sous la nef du Grand Palais, l’ambiance est là dès 19h30 et ce, jusqu’à 6h00 du matin avec l’espace Superclub

Peu à peu, la place festive se vide, la musique s’arrête pour laisser chacun des spectateurs rejoindre sa salle de cinéma. Salle A ou B, pour moi ce sera la première option avec au programme, un film-documentaire marquant réalisé par Asif Kapadia sur la chanteuse anglaise Amy Winehouse.

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©   Presswall – Situé à plus de 10 mètres du sol, le restaurant éphémère de Jean Imbert est ouvert uniquement pendant la projection cinématographique.

Face à l’écran de 25 mètres de hauteur, la perspective depuis l’estrade de 14 mètres sur laquelle j’ai pris place fait elle aussi partie du spectacle. Plus souvent habituée à aller au cinéma en grignotant quelques pop-corn, cette fois-ci, c’est depuis le restaurant éphémère de Jean Imbert –en partenariat avec les cuisines La Cornue- que je vais savourer ces deux prochaines heures de projection. Si a priori la mission peut paraître périeuse –préparer une quarantaine de repas sans faire de bruit et dans la pénombre avec un matériel réduit- pour le chef de 32 ans, elle semble se dérouler comme du papier à musique. En effet, à la fois cinéphile et gastronome, ce n’est pas la première fois qu’il concocte un dîner pour le grand écran. Présent au Palais de Tokyo une fois par mois, il réalise un menu en association avec la thématique du film. Si pour les Dents de la Mer, le poisson était de rigueur, pour le Parrain, c’est la cuisine sicilienne que le parisien a choisi de mettre en scène.

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Jean Imbert termine le dressage des entrées, rillettes de maquereau, concombre, pomme Granny, kumquat confit, gelée de vin blanc.

A table, les contenants défilent avec un total de cinq recettes réparties durant les 2h07 du film. Privilégiant la simplicité et l’efficacité à la technique, le résultat combine une cuisine gourmande qui se déguste avec le même plaisir que celle d’un plateau repas préparé à la maison, aux petits oignons.

 

Restaurant Jean Imbert –La Cornue au Cinéma Paradiso

Amuse-bouche

Tarte de tomates, tapenade olives Calamata, condiment de cresson, herbes du jardin

 

Entrée

Rillettes de maquereau, concombre, pomme Granny, kumquat confit, gelée de vin blanc

Pain au curcuma, carpaccio de langoustine et mousse de petits pois

 

Viande

Rôti de veau aux herbes provençales, polenta crémeuse, artichaut barigoule, roche rouge snackée minute, jus de veau

 

Dessert

Tartelette fine chocolat-cerise, nougatine et noix de coco.

Crédit photo : Presswall & Clémence Rouyer

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