La Coupe du monde des traiteurs : prêt, feu, partez !

A 48 heures des premières épreuves, la tension commence à monter pour l’équipe de France et les onze autres nations en lice pour la coupe du monde des traiteurs.

Jean-François Bury (chef de l’équipe de France ICC 2015), Olivier Pistre (coach de l’équipe de France ICC 2015), Thomas Guichard (co-équipier de l’équipe de France ICC 2015), Joël Mauvigney (Président de la CNCT et Président Fondateur de l’ICC).

Jean-François Bury (chef de l’équipe de France ICC 2015), Olivier Pistre (coach de l’équipe de France ICC 2015), Thomas Guichard (co-équipier de l’équipe de France ICC 2015), Joël Mauvigney (Président de la CNCT et Président Fondateur de l’ICC).

Pendant deux jours –les 23 et 24 janvier prochains- les participants s’affronteront au sein du Lycée Professionnel François Rabelais près de Lyon, pour réaliser le meilleur buffet froid qui sera composé de quatre plats (entrée, poisson, viande, dessert) autour d’une sélection de produits imposés. Tandis que chacun se prépare en coulisse, Jean-François Bury (chef de l’équipe de France), Thomas Guichard (co-équipier de l’équipe de France) ont accepté de répondre à nos questions juste avant leur plongée dans le grand bain.

 A quelques jours des épreuves, quel est votre état d’esprit ? L’équipe est-elle prête à aller au combat ?

Très positif, il n’a jamais été aussi bon, tous les préparatifs sont terminés, il ne nous reste plus qu’à faire…

Quels sont les pièges à éviter lors de l’épreuve ?

L’excès de confiance en soi qui peut s’avérer contreproductif, il faut toujours rester alerte, ainsi que le stress, nous essayerons d’être le plus posé possible et de toujours garder notre calme et notre sang froid.
Pensez-vous que concourir à domicile (en France) est un avantage par rapport à vos concurrents ?

Effectivement, le fait de concourir en France nous permet d’avoir un léger avantage : nous aurons le support du public, rien que nos familles et nos proches représentent déjà une soixantaine de personnes qui seront présentes sur place pour nous encourager. Et du côté logistique par rapport à des équipes qui se déplacent en avion nous avons le privilège de pouvoir venir avec notre matériel de choix pour tout ce qui est petit matériel tels que les cocottes minutes, nos fouets, nos sondes ou encore nos Maryses. C’est toujours confortable d’avoir son propre matériel auquel on est habitué.
Quels atouts pensez-vous avoir que vos concurrents n’ont pas pour remporter cette victoire ?

Notre complémentarité  est définitivement un atout et évidemment aussi notre amitié de longue date. Pour nous cette aventure est surtout une histoire d’amitié, nous ne nous serons jamais lancés dans ce défi l’un sans l’autre. Notre coach, Olivier Pistre, est également un grand atout, c’est un très grand professionnel et un excellent mentor, de plus nous nous connaissons parfaitement pour travailler ensemble tout au long de l’année et nous sommes par ailleurs également amis. L’expérience de la présélection est également très précieuse, nous ne savons pas vraiment si tous les candidats ont affronté le même type de présélection dans leur pays.

En cas de victoire, comment fêteriez-vous ce résultat ?

Pour l’instant nous n’y avons pas encore réfléchis et d’ailleurs nous préférons ne pas y penser pour éviter l’excès de confiance, il faut d’abord gagner et ensuite nous verrons. Mais nous ferons la fête le cas échéant, c’est certain….

 

 

Crédit photo : Antoine Piechaud

Soyez le premier à commenter l'article "La Coupe du monde des traiteurs : prêt, feu, partez !"

Laissez un commentaire

Votre adresse mail ne sera pas publiée


*


Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.